Dans la vie vraie

par emery doligé

Le Journal du Dimanche (470)

Lundi : Bil Viola. Ce maître de la vidéo et de la poésie arrive en France pour une exposition au Grand Palais que je vous encourage à aller voir.

Mardi : J'assiste à un Top 200 avec un sourire qui n'arrive pas à se retirer de mon visage. Et je me souviens de ce que me disait un maître : là où il y a une volonté, il y a un chemin... mais avec ce petit plus de l'implication qu'oblige la digitalisation. Joie.

Mercredi : Débat avec un pure player sur la communication versus la communication commerciale, une communication qui sert le business et pas seulement la marque. La question est qui doit interviewer qui ? Dans la première option, on est dans le classique, dans la seconde option, le média orchestre une rencontre pour modifier une image. Je sais, c'est assez flou. C'est voulu. Pardon.

Jeudi : Trois soirées. La projection d'un documentaire Made in France, un cocktail autour du mojito, un projection pour le lancement d'une nouvelle communication. J'ai fait les trois. Un peu en évitant les temps longs. Et les cons.

Vendredi : J'ai suivi trois conférences cette semaine. Comme l'impression qu'on nous explique toujours que l'eau mouille. Cela oblige à toujours repousser les frontières pour TEDx Paris.

Samedi : Cogito ergo sum.

Dimanche : « Contre le camp de la majorité silencieuse, j'ai choisi la minorité bavarde. » Guy Bedos

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Emery Doligé

Dans la vie vraie.

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