Dans la vie vraie

par emery doligé

Le Journal du Dimanche (524)

Le Journal du Dimanche (524)

Lundi : Journée de répétition d'un show. Filage, moment où l'on voit des gens qui n'avaient pas l'habitude de parler se plier à un exercice en mode TED dans les conditions du direct. La force du format est de ne pas contraindre l'autre à un schéma classique chiant mais juste laisser leur être s'exprimer. Le boulot fait par les équipes de Brightness est salué par tous.

Mardi : Deux femmes en face de leur lieu de travail chez Claus me racontent leur marque de luxe dans l'univers des blogueuses. J'ai réexpliqué les fondamentaux d'une marque de luxe, j'ai couplé cela avec l'idée que le digital n'est plus un sujet. Un thé au jasmin plus tard, je regarde deux femmes confiantes repartir.

Mercredi : Un rendez-vous qui pourrait rester dans les annales de mes rendez-vous de malade si cela se concrétisait. La réponse soit début juin, soit début novembre. Cette dernière phrase est une indication. En fin d'après midi, avec l'ami Rodrigo, nous tournons un de nos shows dont nous avons le secret :

Jeudi : Dans l'Obs, je lis un excellent papier de Marie Vaton qui se termine par "y compris pour une virée shopping à Londres, en galante compagnie". Le papier raconte par le menu, la descente aux enfers d'un homme qui croyait berner les autres. Normal. Maintenant, sortent aussi ses erreurs dans sa vie privée. Décidément.

Vendredi : Apprendre qu'une femme à la tête d'une micro agence ne paye pas ses frees, maltraite ses employés et ment sur la réalité de ses clients quand en public elle défend l'idée de bienveillance me laisse à penser que la femme n'est qu'un Homme comme les autres.

Samedi : Oh mon Dieu !... Une journée de papiers administratifs en tout genre. Une fois par an, pas plus.

Dimanche : « Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière. » Boris Vian

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Emery Doligé

Dans la vie vraie.

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