Dans la vie vraie

par emery doligé

Quinsou, y aller… vite !

Dans tous les restaurants qu’il lance, Antonin Bonnet décroche une étoile quelques mois après. C’est tout ce qui devrait arriver à Quinsou, installé depuis février rue de l’abbé Grégoire.

Après le fiasco de la Jeune Rue, Antonin Bonnet a dû rendre son tablier du Sergent Recruteur. Il revient dix-huit mois plus tard avec un restaurant qui est déjà bien suivi alors qu’il n’y a pas de communication, juste du bouche-à-oreille. Car Quinsou n’a pas de stratégie de communication… Antonin Bonnet n’est pas comme ça. Sa cuisine, seule, est importante.

Alors son équipe et lui ont travaillé. Ils sont allés chercher la farine et le pain chez Roland Feuillas, les légumes au Bec Hellouin et le fromage à la ferme du Chatain. Quinsou propose une série de quatre (48€) ou six plats (65€) dans des proportions aimables et parfaitement proportionnées. Chaque plat, que ce soit un carpaccio, une selle de sanglier, un lieu jaune ou même une tarte aux pommes avec une glace au houblon sauvage sont des mets gastronomiques de haute tenue que vous pouvez arroser d’un moment de bonheur proposé par un sommelier bienveillant et amenant à la découverte comme avec ce magnifique Pithos Rosso qui s’est marié à la perfection avec le sanglier. L’addition est très raisonnable.

La suite chez mes amis des Grands Ducs : .

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Emery Doligé

Dans la vie vraie.

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