Dans la vie vraie

par emery doligé

Je fais une mauvaise première impression.

Je fais une mauvaise première impression.

"Emery Doligé, consultant, s’est construit une image sur Internet et dans le secteur des médias en acceptant d’agacer, voire en prenant le partie d’agacer pour pousser ses interlocuteurs à réagir. Il admet volontiers que la première impression qu’il fait est souvent mauvaise. Ça ne le dérange pas, car Emery se soigne et s’amuse. Il se soigne par la multiplication des contacts, par le temps qu’il accorde dans son agenda aux nouvelles connaissances et aux rencontres de hasard. Il s’amuse, aussi, car il lie également connaissance via son blog et les réseaux sociaux. C’est donc largement sur internet qu’il a bâti son e-réputation sans prétention.

Pour expliquer cette première mauvaise impression qui peut frapper n’importe qui, il avance en ce qui le concerne un excès de timidité inversé, une façon d’éviter les mots qui fâchent… Une mauvaise impression, au fait, c’est dû à quoi ? Au fond : on peut avoir un bon body langage mais raconter n’importe quoi. A la forme : on peut dire des choses pertinentes et sabrer son propos par une mauvaise façon de s’exprimer. Curieusement, Emery pardonne un manque de fond mais pas une mauvaise forme qui peut être rédhibitoire. Néanmoins, il a dans sa besace quelques trucs pour corriger le tir : le mail pour rattraper un entretien désastreux ou tout simplement un deuxième contact de hasard ou provoqué pour améliorer le premier contact.

Malgré l’agacement qu’il peut provoquer, Emery est un as pour approcher un prospect, obtenir l’oreille d’un décideur et lier contact. Il a bâti cette façon d’approcher ceux qui l’intéressent sur une suite de recommandations qu’il a su ne pas gâcher et qu’il utilise encore aujourd’hui comme un jeu de domino. Et si on lui demande si la recommandation, c’est du piston, il répond : « On ne pistonne plus les mauvais ».

Espérons qu’il a raison."

David Abiker.

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Emery Doligé

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