Invisible pour certains, décisif pour tous, le texte alternatif s’impose comme l’allié évident d’un site accessible – c’est une affaire d’inclusion, de référencement, et franchement, c’est du bon sens ! Que l’on jongle entre des reunions Zoom ou qu’on affine son storytelling sous la lampe de Camille, on ne peut vraiment pas ignorer ce petit champ discret qui transforme l’expérience : donner à la toile un côté compréhensible, indexable et accueillant, peu importe le mode de consultation ou la vitesse de connexion. On va parler concret, astuces utiles et situations piquantes pour faire de l’accessibilité un véritable pilier de vos projets.
Résumé des points clés
- ✅ Le texte alternatif est essentiel pour l’accessibilité, le référencement et l’expérience utilisateur.
- ✅ Il doit être concis, pertinent et adapté au contexte.
- ✅ Éviter les erreurs fréquentes et respecter les normes RGAA/WCAG assure conformité et meilleure visibilité.
Sommaire
Alternate Text : le réflexe pro pour vos images (et pourquoi on ne peut pas s’en passer)
Vous souhaitez que votre site soit à la fois lisible par Google et accessible aux utilisateurs ? L’alternate text – autrement appelé texte alternatif, ou « alt text » entre spécialistes – se révèle être ce mini descripteur essentiel à intégrer dans vos images pour que chacun puisse suivre le fil, qu’il s’agisse de visiteurs malvoyants ou d’algorithmes. En pratique : conformité assurée, SEO à la hausse, et surtout, des visiteurs qui apprécient (même si c’est silencieux). Pour ceux qui n’ont jamais pris le temps d’écrire un alt text pertinent, il vaut la peine d’y songer sans attendre… Voici ce qu’on peut retenir pour y parvenir, avec exemples concrets et outils faciles à utiliser.
Qu’est-ce que l’alternate text ? Décrypter son rôle en trois étapes express
Le texte alternatif : un petit message que l’on glisse dans la balise HTML <img>, via l’attribut alt="...". Sa raison d’être – décrire une image à toute personne qui, pour X raison (malvoyance, problème de chargement, navigation vocale…), ne verrait pas le visuel. On recommande régulièrement de ne pas dépasser les 125 caractères – passé ce cap, les lecteurs d’écran risquent de tronquer la description. On remarque egalement que plus de 800 ressources l’évoquent, avec Google, le W3C et divers experts d’accessibilité unis autour de son utilité. Certains professionnels estiment d’ailleurs que négliger le texte alternatif, c’est freiner sérieusement l’inclusion.
Technique : comment ça fonctionne « en coulisses » ?
L’alt text s’intègre directement dans le code HTML – <img src="logo.png" alt="Logo de la société Emery Dolige, fond bleu clair et plume dorée" />. On le retrouve aussi sur les balises <area> et <input type="image">. Un détail important : pour les images purement décoratives, il vaut mieux laisser l’attribut vide (alt="") afin d’éviter que l’utilisateur n’entende « Image, image, image… » à répétition (certains ont déjà eu ce désagrément avec leur lecteur d’écran).
Pourquoi l’alt text est capital ? Accessibilité, SEO, UX… tout se joue là
Derrière ce petit attribut se niche un triple levier – rendre le web plus inclusif, booster le référencement, et garantir une expérience utilisateur sans trou, même quand le visuel se fait attendre.
1. Accessibilité : la clef d’un web disponible pour chacun
Prenons Camille, 10 ans, qui veut partager son œuvre d’art à sa grand-mère malvoyante. Sans texte alternatif sur l’image, impossible pour la mamie de saisir le contenu… Ce genre de situations concerne des milliers d’utilisateurs de lecteurs d’écran, chaque jour. L’attribut alt décrit fidèlement l’image, rien de plus, rien de moins. Cela figure parmi les principes forts des critères WCAG et RGAA : pas d’alt pertinent, pas d’accessibilité adéquate. En France, les sites publics ont effectivement l’obligation légale d’avancer dans ce sens (certaines administrations se sont déjà vues rappelee a l’ordre).
2. Référencement naturel : donner sa place aux images dans les résultats
Un texte alternatif bien rédigé, et l’image ressort dans Google Images ou améliore la visibilité dans les résultats standards d’une recherche associée. Les algorithmes ne « voient » pas le contenu visuel, mais lisent sa description. Ajoutons que, si le texte contient un mot-clé judicieux (sans excès), cela contribue à la découverte du visuel… et peut dynamiser le trafic. Pour finir, une formatrice évoquait récemment qu’une image optimisée attire jusqu’à entre 15 et 20 % de clics supplémentaires sur certains sites marchands.
3. Expérience utilisateur : le filet de sécurité du quotidien
Pensez au cas classique du Wifi capricieux : le visuel ne se charge pas et l’alt text vient alors sauver la situation en indiquant ce qui manque. Certes, ce n’est pas aussi agréable qu’une image, mais c’est tout de même rassurant.
Comment rédiger un alt text efficace ? La méthode Elise 🍋
Pas d’option miracle, mais une approche testée et validée depuis deux décennies : concis, précis, sans redites et toujours pertinent selon l’utilisation de l’image.
Le repère incontournable des 125 caractères
Rester sous les 125 carateres, c’est garantir une lecture optimale sur les lecteurs d’écran. Cela ne conduit pas à négliger la description, néanmoins bien à cibler ce qui compte. Quelques principes forts à retenir :
- Décrire clairement ce que transmet l’image : par exemple, « Logo Emery Dolige, plume dorée sur fond bleu »
- Se passer des formules du genre « photo de, image de, illustration de… » sauf si c’est utile (certains outils automatiques l’ajoutent, mais mieux vaut personnaliser)
- Adapter la description à la situation et au rôle sur la page
Si l’image accompagne une action importante, précisez-le, du type : « Bouton d’inscription à la newsletter ». Pour une image qui n’ajoute rien à un paragraphe déjà explicite, on peut simplement mettre alt="". D’après plusieurs audits, c’est fréquemment sur ce type de détails que l’on fait la différence.
Exemples et situations courantes : bien faire la distinction
Pour illustrer, rien de tel qu’un comparatif relativement simple :
| Image | Texte alt adapté | Texte alt à éviter |
|---|---|---|
| Photo équipe souriante | Équipe de l’agence Emery Dolige réunie en juin 2024 | Photo, équipe, groupe |
| Schéma ROI marketing | Schéma illustrant l’évolution du ROI marketing en 2024 | graph1.png |
| Icône décorative | alt="" |
Icône bleue, décorative |
Il arrive qu’un client se demande pourquoi « graph1.png » ne donne rien à l’utilisateur… Concrètement, mieux vaut ne pas tomber dans ce type d’écueil !
Bonnes et mauvaises pratiques : reconnaître et éviter 5 pièges fréquents
Certaines erreurs coûtent cher à la fois en accessibilité et en SEO. Voici cinq pièges typiques relevés sur la majorité des sites lors d’audits spécialisés :
- Oublier l’attribut alt (sans description, aucune accessibilité pour les usages variés)
- Insérer des mots-clés déconnectés de l’image (« marketing, agence, site web, SEO, SEA… ») : Google risque même de pénaliser
- Décrire uniquement la couleur ou l’aspect sans tenir compte du contexte (« image bleue, photo de groupe »)
- Remplir l’attribut alt avec des valeurs techniques ou des noms de fichiers (« IMG_1234.jpg », « graph1.png »)
- Attribuer un alt à chaque puce décorative ou séparateur : cela gêne réellement la navigation vocale
On constate regulièrement que ne pas renseigner l’alt revient à fermer une porte ; en abuser, c’est saturer la lecture audio. La plupart des experts insistent sur la juste dose.
Conformité RGAA/WCAG : obligations et vigilance renforcée en 2024
Le cadre légal français impose la conformité RGAA (Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité) pour les sites publics – et de plus en plus pour les structures privées. Les sanctions sont bel et bien réelles. À l’échelle mondiale, les critères WCAG posent le standard international. Dernier point à noter : il vaut mieux intégrer un texte alternatif adapté sur chaque image informative. Plusieurs PME et jeunes pousses (start-ups) ont fait l’objet de contrôles en début d’année, rien n’exclut que la surveillance reste élevée.
Vos obligations principales : ce qu’il faut retenir
- Image porteuse d’information : choisir un alt précis, court et descriptif
- Image purement esthétique :
alt="", c’est impératif - Éviter la répétition de textes alternatifs sur une même page
L’argument pro – un site accessible, c’est une meilleure visibilité et une image responsable auprès du public. Certains pros du secteur rappellent d’ailleurs que c’est un choix gagnant sur le long terme… et peu complexe à mettre en œuvre.
Bon à savoir
Je vous recommande de toujours laisser l’attribut alt="" vide pour les images purement décoratives afin d’éviter une lecture excessive et encombrante avec les lecteurs d’écran.
Outils, audits et ressources pratiques : l’assistance pour aller plus vite
Qui a envie de s’épuiser à verifier chaque image une à une ? Aujourd’hui, plusieurs options simples et parfois gratuites vous facilitent la tâche. Selon WebAIM, une analyse d’ensemble demande rarement plus de environ 10 minutes pour un site moyen. Une consultante mentionnait récemment la rapidité avec NVDA ou VoiceOver chez des agences pressées.
À explorer pour se faciliter la vie
- WebAIM Alt Text Checker – repère rapidement les images oubliées ou mal renseignées
- W3C/WAI Tutoriel images : exemples pratiques et quiz pour se tester
- Simulateurs de lecture d’écran disponibles : NVDA (Windows), VoiceOver (Mac) pour se mettre en conditions réelles
- Extension Chrome « Accessibility Insights » : audit express directement via le navigateur
Sur la page, il existe aussi un modèle de checklist à télécharger (maison, testé en formation) pour intégrer la vérification dans vos recett. Certains intégrateurs trouvent que cela change vraiment la rigueur sur les projets.
FAQ ultra-pratique : vos questions sur l’alternate text
Les cas concrets et les retours du terrain, parfois plus parlants que les définitions ! Chaque réponse s’appuie sur les dernières normes et quelques anecdotes issues de missions sur le SEO et l’accessibilité.
Quelle longueur idéale ?
Visez sous les 125 caractères, c’est la jauge des principaux lecteurs d’écran. On peut tolérer une petite exception, mais pas question de se lancer dans une description trop longue.
Doit-on mettre un alt sur toutes les images ?
Non, uniquement sur celles porteuses de contenu. Les images décoratives recevront alt="". Pour les autres, le texte est nécessaire sous peine de rendre le site difficile à explorer et peu visible pour Google.
Un mot-clé SEO est-il indispensable ?
Ce n’est pas obligatoire, cependant cela semble utile si le mot-clé s’intègre naturellement à la description. Le bourrage de mots-clés est à bannir, privilégiez une formulation claire et cohérente. Par exemple : « Tasse de café émaillée sur un bureau d’open space » fonctionne si le sujet est lié au café.
Comment réaliser un audit rapide ?
Prenez un outil comme WebAIM ou « Accessibility Insights », qui met en avant les images sans alt et propose un retour immédiat. Pour un site de moins de 50 pages, il vaut mieux prévoir une dizaine de minutes (avec parfois un café à portée de main).
Alt, title, caption : quelles différences ?
La confusion existe frequemment, certains retours utilisateurs le confirment. L’attribut alt sert à fournir une description alternative pour l’accessibilité et le SEO, title correspond à l’infobulle affichée au survol de la souris (mais ça ne remplace jamais le alt), alors que la caption est la légende visible sous la photo. En pratique, différenciez bien chaque texte.
En résumé : checklist efficace à garder en poche
- Le texte alternatif décrit l’image et ses enjeux sur la page ?
- Rédaction concise, pas plus de 125 caractères ?
- Pas de répétition ou de doublon par rapport à la légende ou au contenu proche ?
alt=""systématique sur les logos, fonds et éléments décoratifs ?- Outil de vérification déployé au moins chaque mois ?
Besoin d’un retour pro ? Demandez un mini-audit accessibilité ou formation dédiée sur EmeryDolige.fr – ce n’est pas toujours évident, mais on promet zéro jargon et du concret.
Mis à jour le 6 octobre 2025